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Périodes de grandes vacances scolaires, les gardes des enfants pas toujours simples…

Pas toujours facile quand on est parent séparé de faire garder son enfant pendant les vacances scolaires surtout celles de l’été, en plus si nous habitons loin de l’autre parent, ou encore que la « roue de secours » des grands parents n’est pas toujours disponible en cette période… Nos jeunes seniors retraités ont aussi un agenda chargé !

Entre d’une part les données sociales des séparations parentales que nous connaissons ayant des conséquences sur les enfants : Extrait travaux et auditions CESE mai 2017

« Tout type d’union confondu (mariages, PACS, unions libres), près de 350 000 couples se séparent, soit in fine un couple sur trois. Dans la moitié des cas, le couple séparé a un.e enfant à charge. »

« Le Haut Conseil de la Famille relevait, en 2014, que plus de 315 000 enfants étaient concerné.e.s. La majorité des situations de monoparentalité, qui concernent 1,5 million de familles en France, sont la conséquence d’une rupture. Un.e enfant sur quatre ne vit pas avec ses deux parents. L’âge moyen de l’enfant, au moment de la séparation, est de 9 ans. »

« Les informations disponibles, qu’elles proviennent de la justice ou qu’elles soient administratives ou statistiques, renseignent peu sur les conséquences pour l’enfant de la séparation de ses parents. Un certain nombre de données tendent toutefois à montrer que les situations conflictuelles sont nombreuses. Les questions de filiation et de justice familiale représentent 20,4% des réclamations dont est saisie la Défenseure des enfants. De même, les contentieux familiaux, qui sont à l’origine de 65% de l’activité des tribunaux de grande instance, sont en grande partie liés aux séparations. »

Et d’autres part, les questions parentales de printemps que viennent nous soumettre les parents salariés, elles restent toujours des questions délicates, source d’inquiétudes et de stress, tant pour la relation elle-même, à maintenir bonne, entre parents, , que pour le vécu des enfants concernés.

Les parents n’habitent pas toujours près du domicile de l’enfant et les institutions pour ce parent séparé dont l’enfant n’a pas élu domicile ne sont pas toujours en mesure de proposer et d’accepter un moyen de garde collectif sur la commune du parent.

Que reste-t-il alors ?

– Des colonies de vacances ?

– Une garde à domicile organisée par des assistantes maternelles quand les enfants sont petits ou encore des étudiants ?

Pas toujours facile de mesurer si cela est bien pour l’enfant qui doit vivre « cet intérim » de garde, sans compter l’effort financier que cela demande pour le parent. Certaines œuvres sociales de Comité d’Entreprise interviennent dans ce contexte.

-Une halte garderie ?

-Peut être aussi des modes partagés entre parents, entre collègues, entre amis. Ces modes sont peut-être à créer comme en parle Vincent Cespedes en maison partagée ? Une réflexion en amont à poser sur les nouveaux modèles de famille et du vivre ensemble.

Nous sommes mi-juin, anticipez pour bien (vous) préparer votre enfant !

Image –Calligraphie– de Daniel Burgès http://danielbruges.wixsite.com/bruges


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